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Le cinéma à Bousval
Vers 1930, Bousval se dote de son premier projecteur de film muet.
Il s’agissait d’une initiative du bourgmestre libéral de l’époque, Monsieur Breuer.
Les séances étaient organisées au premier étage du café de l’Union (actuellement Pharmacie Levaque), le lieu de rassemblement du parti libéral de l’époque.
L’intérêt pour ce genre de spectacle muet était cependant de courte durée.
Ce n’est qu’à la fin de la seconde guerre mondiale que la bâtisse fut transformée, une cabine technique aménagée et le tout permettait d’organiser de vraies séances de cinéma, progrès oblige, parlant.
Les propriétaires du lieu exploitaient également une salle de cinéma à Bruxelles, le Chirchill ce qui était vraisemblablement à l’origine du nom donné à la salle de Bousval : « Le Winston ».
Les spectateurs pouvaient y voir des productions récentes.
Chaque semaine, essentiellement le week-end, quatre séances étaient organisées en fonction des horaire du train de Genappe.
A cette époque, outre les séances de projection cinématographique, les tenanciers des lieux organisaient également des après-midi et des soirées dansants ; brefs les bals tels que les plus anciens entre nous aiment se les rappeler.
Vers 1950 le Winston change de propriétaire et en même temps de nom.
Dorénavant on allait au « Ciné Casino ».
En 1953 se profile tout doucement la fin des réjouissances dans ces lieux.
En 1955 la maison était achetée par un pharmacien, E. Pierre, qui y installa son officine.
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