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Vous organisez une activité publique à Bousval? Faites-le nous savoir.
Nous la publierons dans l'agenda du site.


Dimanche 21/05
Table de jardinage

Dimanche 21/05
Jardin ouvert

Mardi 23/05
Portes ouvertes à l'école communale

Samedi 27/05
Brocante de Noirhat

Lundi 04/06
Messe à la chapelle du Try au Chêne

Samedi 10/06
Fancy fair de l'école communale

Dimanche 11/06
Dimanche ludique

Dimanche 18/06
Table de jardinage

Mercredi 21/06
Collecte de sang

Juillet-août
Stages de vacances

Pour les activités déjà prévues les mois suivants, voir éventuellement sous l'onglet "Agenda" en page d'accueil
Raccourcis
Try-au-Chêne 1608-2008
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    Châteaux | Fermes | Demeures | Ecoles


    Le château de Bousval

    Cette seigneurie, la plus importante du village lui a emprunté son nom. 
    Les bâtiments primitifs ont été maintes fois remaniés et ont perdu la ferme qui les jouxtait ; il s’agit de l’actuelle ferme Vermeiren * (ferme pédagogique), bâtie au milieu du XVIIIe siècle.
    La partie la plus ancienne (1500-1525) du château est la tour de guet, tour circulaire dont la toiture coiffe une loge octogonale destinée au guetteur .
    Au XVIe siècle, le château appartenait au maître d’hôtel de Marguerite d’Autriche. En 1607, il fut acheté par J-B Maes qui le transforma tout en gardant la tour. 
    Sur le toit de l’aile principale, des ardoises plus foncées indiquent la date – 1617 - des constructions les plus importantes.

    En 1626, la propriété et la seigneurie furent acquises par Philippe Vander Stegen, descendant d’un Drossard de Brabant. La famille Vander Stegen en resta propriétaire durant presque un siècle et y rattacha les seigneuries de Bordeau, de la Baillerie ainsi que les terres de Laloux. 
    A la mort de ses 3 frères ** Isabelle Vander Stegen, seule héritière du domaine, devint religieuse à l’abbaye de Juvigny où elle mourut en 1847. Ses biens devinrent alors la propriété de son parent, le comte Philippe-Marie-Henri Vander Stegen de Putte. 

    En 1866, le baron A. Devrière, beau-fils du comte Philippe Vander Stegen et bourgmestre de Bousval, résidait au château. 
    En 1871, la construction de la ligne de chemin de fer entama quelque peu les terres du château.
    En 1879, une des premières serres de Belgique y fut construite. 

    En 1884, M. Zaman, industriel et homme politique, racheta le château aux Vander Stegen et le céda deux ans plus tard à M. Adolphe Delhaize ; celui-ci y vécut et y fit d’importants aménagements : citons une cave frigorifique dans le parc en 1886 et, en 1890, le mur d’enceinte, d’une longueur totale de 1.400 m (construit par J. Cattelain). En 1913, la glacière est utilisée pour la conservation de la viande livrée une fois par semaine par le boucher de Genappe.
    Fait mémorable qui attira plus de 500 curieux dans la cour du château : en 1897, M. Adolphe Delhaize, le premier à Bousval, acquit une automobile belge de la marque « Germain ». 

    En 1954, Melle Tamines devint propriétaire du château et y installa une école d’horticulture dans l’orangerie du XVIIIe.

    Les propriétaires suivants furent le vicomte d’Hendrecourt (1956), M. Jacques Solvay (1960), qui le restaura complètement, M. Jean-Marie Delwart (1987), patron de la « Floridienne », industrie de traitement des métaux non ferreux et des polymères à Ath.

    En 2004, M. Delwart rachète le château d’Argenteuil et revend celui de Bousval à la famille Verhaeghen de Nayer (Strudelimmo SA). Un vignoble a été implanté dans les champs proches de la chapelle d’Arichot ; une nouvelle bâtisse, à front de la rue du Château, est destinée à entreposer le matériel nécessaire à cette nouvelle activité agricole.


    * En savoir plus : voir « Les fermes de Bousval », Gaston Braive, CHARPG 2002, p.177-180.
    ** La mort des frères Vander Stegen raviva le souvenir de la légende des frères Leroy, à lire à l’adresse http://www.lesamisdebousval.be/patrimoine/culture_tradition_legende.php

    Le château des Sources

    En cours de rédaction

    L'ancienne Seigneurie de Bordeaux

    En cours de rédaction

    Le château de Pallandt

    Ancienne seigneurie du Wez *(=gué) s'étendant sur 90 ha, ce château fut l’une des 6 seigneuries de Bousval.
    Le baron Edmond d'Hooghvorst, maître des lieux (2009), nous a communiqué les informations suivantes concernant les propriétaires successifs du château.

    1. Catherine-Amélie Hoefnagle (1684-1757) épousa (1704) Jean-Melchior, baron de Pallandt (1658-1725) auquel elle apporta la seigneurie du Wez.
    2. Leur fils, Charles-Bernard, baron de Pallandt, épousa en premières noces, Marie-Thérèse Roose (1737-1768) et, en secondes noces, Marie-Philippine de Haultepenne (1749-1833).
    Sans enfant, Charles-Bernard laissa la seigneurie du Wez communément appelée Pallandt, à sa veuve.
    3. Marie-Philippine épousa en secondes noces Joseph Alexandre, baron de Wal, vicomte d'Anthisnnes. Ils eurent deux enfants, Eugène, baron de Wal, vicomte d'Anthisnnes  et Marie-Caroline de Wal d'Anthisnnes (1789-1874).
    4. Marie-Caroline épousa Emmanuel vander Linden, baron d'Hooghvorst (1781-1866). Depuis lors, le château appartient à cette famille dont Edmond d'Hooghvorst est un descendant direct.
    Le château actuel date de 1839. 

    On peut y observer les grilles en fer forgé et les tilleuls palissés et, à sa droite, l’orangerie, restaurée en 2000, ainsi que les bâtiments et les dépendances de l’ancienne ferme.

    * Lire à ce sujet : ‘La seigneurie « du Wez » abusivement qualifiée « de Pallandt » (Bousval, XIIe – XVIIIe siècle)’, Gaston Braive, Annales historiques des régions de Genappe, Nivelles et Wavre /2013-1.

    Le château de la Motte 1760

    Assis sur de solides murs de soutènement encore visibles, le château de La Motte fut certainement l’édifice le plus raffiné et le plus remarquable de la commune. 
    Le moine Dom Placide de l’abbaye de Villers-la-Ville, né à Baisy en 1766 sous le nom de Philippe Adant, venait y donner des cours de musique à Berthe de Rameau, la nièce du seigneur de La Motte. 
    La tradition orale et populaire raconte que des souterrains permettaient de sortir discrètement du château. 

    Sans jamais avoir connu de fastueuses réceptions, le château ne cessa de se dégrader au cours du XIXe siècle. 
    Lors de la guerre 14-18, les habitants du lieu en précipitèrent la décrépitude. Le plancher, les charpentes et le somptueux mobilier en chêne sculpté furent utilisés comme bois de chauffage. 
    Rapidement, les ruines furent abattues et le terrain, planté d’épicéas. 

    Dans les années 60, le terrain fut déboisé et loti et les murs de soutènement furent consolidés. 
    Il ne subsiste plus aujourd’hui que la porte cochère donnant accès à l’ancienne ferme du château et deux piliers de l’entrée d’où partait la majestueuse allée de châtaigniers encore visible à la drève du même nom. La porte d’entrée du château et quelques boiseries sont conservées et visibles à la chapelle de Noirhat.

    Le château Breuer

    A la fin du XIXe siècle, là où se trouvait l'ancienne ferme Jean-Antoine Stiernet, fut édifié le château Breuer, du nom de cet industriel, propriétaire de la filature de Bousval. Dans les années 60, le château perdit son étage pour être transformé en villa contemporaine.
    Odon Godart *, astronome célèbre, en devint ensuite le propriétaire.


    * A lire :
    http://www.lesamisdebousval.be/histoire/odon_godart.php

    Le château De Broux 1875 ?

    Ce château fut construit à l’emplacement de l’ancienne ferme Lempereur. Il fut érigé par Auguste De Broux qui l’occupa vers le 1er janvier 1898 (date fournie par le cadastre). 

    Il fut édifié en style éclectique et comprend un escalier d’entrée à la française, un salon Empire, une grande pièce latérale aux murs lambrissés et une pièce côté jardin rappelant le style Renaissance flamande ; cette dernière pièce est dotée d’un carrelage caractéristique représentant un animal énigmatique. 
    C’est en 1896-1897 que furent réalisés et apposés sur les façades du bâtiment des panneaux décorés par des sgraffites qui ne présentent ni signature d’artiste ni datation de leur réalisation. 

    Un exemple de sgraffite


    Les sgraffites sont l’une des expressions du vaste mouvement qui, à la fin du XIXe siècle, entraîna l’architecture à associer les arts décoratifs à ce qui deviendra l’Art nouveau. 

    Auguste De Broux mourut le 4 mai 1914 sans enfant, son frère Emile hérita de l’ensemble de l’avoir social de la société en nom collectif, la papeterie « De Broux et Cie ».
    Cependant, c’est son neveu Auguste-Emile qui devint le nouveau propriétaire du château six ans plus tard avec la clause spéciale « propriété léguée à titre particulier ». 

    En 1919, une aile est ajoutée à l’arrière, une tour est élevée et un bâtiment supplémentaire vint s’accoler à la tour ; le puits de lumière ouvert sur le toit est doté d’une verrière en saillie. 

    Auguste-Emile décéda le 29 novembre 1939. En 1943, Baudouin, un de ses fils, devint le propriétaire du château qui, en 1951, fut acquis par Pierre De Broux, un descendant de l’autre branche de la famille, l’un des fils d’Henri (frère d’Auguste-Emile). 
    En 1991, Monsieur et Madame Litvak-Detournay acquirent le bâtiment et le domaine.
    Depuis lors, le château a subi une cure de jouvence.

    Le château des Forges

    En cours de rédaction

    Le château La Closière

    En cours de rédaction

    A proximité du village de Bousval, mais en dehors du territoire de l'ancienne commune :

    Le château de Thy (sur le territoire de Baisy-Thy)

    Thy est une ancienne seigneurie dont le nom pourrait venir du titre de noblesse d’un croisé ayant combattu à Tyr au Liban. 
    Le château de Thy, endommagé durant les guerres du XVIe siècle, fut reconstruit au XVIIe puis aménagé dans un style classique en 1769. 
    Les deux tours carrées de l’aile nord sont érigées en briques et pierres bleues.

    Le château de Wez Ruart (sur le territoire de Ways)

    La famille Cornet en devint propriétaire vers 1767. 
    En 1823, cette famille fut anoblie par le roi Guillaume des Pays-Bas.

    En savoir plus : les personnages dont le nom est cité font l’objet d’une notice dans le « Grand dictionnaire de Genappe », Gaston Braive, Annales historiques des régions de Genappe, Nivelles et Wavre.

     

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