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Le château de Bousval
Principale seigneurie qui emprunta son nom au village.
Les bâtiments primitifs ont été mainte fois remaniés et ont dû rapidement perdre la ferme qui les jouxtait (première moitié du XIXe siècle). La tour circulaire dont la toiture se termine en une loge octogonale d’un guetteur est la partie la plus ancienne (1500-1525).
Au XVIe siècle, il appartenait au maître d’hôtel de Marguerite d’Autriche. Puis acheté en 1607 par J-B Maes qui le transforma en gardant la tour.
Sur le toit de l’aile principale est indiquée la date de construction des parties les plus importantes du château (1617).
La propriété, ainsi que la seigneurie, fût acquise par Philippe Vander Stegen ; descendant d’un Drossard de Brabant, en 1626. La famille Vander Stegen en resta propriétaire durant presque un siècle et y rattacha les seigneuries de Bordeau, de la Baillerie ainsi que les terres de Laloux!
Après la mort de ces 3 frères (voir la Légende des frères Leroy), Isabelle Vander Stegen, seule héritière du domaine de Bousval, se fit religieuse à l’abbaye de Juvigny où elle mourut en 1847. Ses biens passèrent alors à son parent, le Comte Philippe-Marie-Henri Vander Stegen de Putte.
En 1866, c’est le Baron A. Devrière, beau-fils du comte Philippe Vander Stegen et bourgmestre de Bousval, qui y réside.
En 1871, la construction de la ligne de chemin de fer entame quelque peu les terres du Château. En 1879, une des premières serres de Belgique fut construite au château.
En 1884, Mr Zaman rachète le château aux Vander Stegen et le cède en 1886, soit deux ans plus tard, à Mr. Adolphe Delhaize, qui y vécut en le transformant grandement et en y aménageant notamment une cave frigorifique dans le parc.
En 1890, il fit ériger le mur d’enceinte, d’une longueur totale de 1400 m, par J. Cattelain.
En 1897, Mr Adolphe Delhaize acquit une automobile belge de la marque « Germain », créant ainsi un attroupement de curieux de plus de 500 personnes dans la cour du château.
Mademoiselle Tamines qui succéda à Mr Delhaize en tant que propriétaire, y installa, quant à elle, une école d’horticulture (orangerie datant du XVIIIe dans l’aile ouest).
La glacière du parc, qui existait déjà en 1886, était encore utilisée en 1913 pour la conservation de la viande livrée 1x/semaine par le boucher de Genappe.
En 1953, le patrimoine immobilier fut vendu au Vicomte d’Hendecourt qui le restaure puis à Mr Jacques Solvay avant d’être acquis, début 1987, par Mr J.M. Delwart, patron de la « Floridienne », industrie de traitement des métaux non ferreux et des polymères.
Le château des Sources
En cours de rédaction
L'ancienne Seigneurie de Bordeaux
En cours de rédaction
Le château de Pallandt 
Ancienne seigneurie de Wez (=gué) s'étendant sur 90 ha, ce château fut l’une des 6 seigneuries de Bousval.
Le Baron Edmond d'Hooghvorst, maître actuel (2009) des lieux, a bien voulu nous préciser la succession des propriétaires du château.
Il s'agit en l'occurence de:
- Catherine - Amélie Hoefnagle (1684-1757) qui épousa (1704) Jean-Melchior Baron de Pallandt (1658-1725)
auquel elle apporta la seigneurie de Wez.
Dont : - Charles-Bernard Baron de Pallandt épousa
1e Marie-Thérèse Roose (1737-1768).
2e Marie-Philippine de Haultepenne (1749-1833).
De ses deux unions Charles-Bernard n'eu point d'enfant.
Il laissa la seigneurie de Wez (devenue entre-temps Pallandt) à sa veuve qui épousa en seconde noce Joseph Alexandre Baron de Wal Vicomte d'Anthisnnes.
Dont :
1. Eugène Baron de Wal Vicomte d'Anthisnnes .
2. Marie-Caroline de Wal d'Anthisnnes (1789-1874) qui épousa Emmanuel vander Linden Baron d'Hooghvorst (1781 -1866).
Edmond d'Hooghvorst est un descendant direct de cette lignée.
Le château actuel date de 1839.
Remarquez les grilles en fer forgé et les tilleuls palissés. Un peu plus à droite, la ferme multiséculaire en piteux état et l’orangerie, restaurée en 2000 ?.
Le château de la Motte 1760 
Assis sur de solides murs de soutènement encore visibles, le château de la Motte fut certainement la construction la plus raffinée et la plus remarquable de la commune.
Le moine Dom Placide de l’abbaye de Villers-la-Ville, né à Baisy en 1766 sous le nom de Philippe Adant, venait y donner des cours de musique à Berthe de Rameau, la nièce du seigneur de la Motte.
Sans jamais avoir connu de fastueuses réceptions, le château ne cessa de se dégrader au cours du XIXe siècle.
Lors de la guerre 14-18, les Allemands et surtout les habitants du lieu précipitèrent la décrépitude. Le somptueux mobilier en chêne sculpté servit en grande partie à se chauffer.
Rapidement, les ruines furent abattues et reboisées d’épicéas.
L’histoire raconte que des souterrains permettaient de sortir discrètement du château.
Déboisé et loti dans les années 1980, les murs de soutènement furent consolidés et l’ancien escalier rénové en 2000.
Il ne subsiste plus aujourd’hui que deux piliers d’entrée du château, dont les majestueux châtaigniers formaient la perspective, ainsi que la porte cochère donnant accès à l’ancienne ferme du château.
La porte d’entrée du château et quelques boiseries sont conservées et visibles aux visiteurs de la chapelle de Noirhat
Le château Breuer
Contenu encore à rédiger
Le château De Broux 1875 ?
Ce château fut construit à l’emplacement de l’ancienne ferme Lempereur. Il fut érigé par Auguste De Broux qui l’occupa vers le 1er janvier 1898 (date fournie par le cadastre).
Il fut édifié en style éclectique et comprend un escalier d’entrée à la française, un salon empire, une grande place latérale aux murs lambrissés et une place côté jardin rappelant le style Renaissance flamand; cette dernière pièce est dotée d’un carrelage caractéristique reproduisant un animal énigmatique.
C’est en 1896-1897 que furent réalisés et apposés à la construction du bâtiment des panneaux décorés par les sgraffites qui ne présentent ni signature d’artistes ni datation de leur réalisation.
Les sgraffites sont l’une des expressions du vaste mouvement qui, à la fin du XIXe siècle, entraîne l’architecture à associer les arts décoratifs dans ce qui deviendra l’art nouveau.
Auguste De Broux meurt le 4 mai 1914 sans enfant, son frère Emile hérite de l’ensemble de l’avoir social de la société en nom collectif De Broux et Cie, la papeterie. Cependant, c’est son neveu Auguste-Emile qui sera le nouveau propriétaire six ans plus tard en 1920 avec la clause spéciale concernant le château « propriété léguée à titre particulier ».
En 1919, une aile est ajoutée à l’arrière, une tour est élevée et un bâtiment supplémentaire vient s’accoler à la tour, le puits de lumière ouvert sur le toit est doté d’une verrière en saillie.
Auguste-Emile décède le 29 novembre 1939. En 1943, Baudouin, un de ses fils, devient le propriétaire et, en 1951, il fut acquis par Pierre De Broux, un descendant de l’autre branche de la famille, l’un des fils d’Henri (frère d’Auguste-Emile).
En 1991, monsieur et madame Litvak-Detournay acquièrent le bâtiment et le domaine.
Depuis lors, le château a subi une cure de jouvence.
Le château des Forges
En cours de rédaction
Le château La Closière
En cours de rédaction
Le château de Thy
Thy est une ancienne seigneurie dont le nom pourrait venir d’un titre de noblesse d’un croisé ayant combattu à Thyr au Liban.
Le château de Thy, endommagé durant les guerres du XVIe s. fut reconstruit au XVIIe siècle. et aménagé en 1769 dans un style classique.
Les deux tours carrées de l’aile nord sont érigées en briques et pierres bleues.
Le château de Wez Ruart
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