
Etat des lieux
Ce riche patrimoine s'est appauvri petit à petit au fur et à mesure de l' urbanisation, des fermetures, usurpations, manque d'entretien, laxisme, délaissement et/ou mauvaise utilisation de la part des usagers .
En 2004, sur les 71,332 km de chemins et sentiers vicinaux initiaux de 1841 à Bousval,
* 18 km (25%) sont urbanisés (asphaltage et constructions de maisons ou trafic automobile important),
* 13 km (18%) sont effacés, cultivés ou entravés ,
* 7,8 km (11%) ont été fermés partiellement ou totalement,
* 5,7 km (8%) sont perdus (toujours officiellement ouverts mais fermés en pratique car coupés par la RN25)
* 25,5 km (36%) de chemins et sentiers ne posent pas véritablement de problème à l’utilisation.
De manière générale, on observe que les voiries où l'usager ne rencontre pas de véritable problème sont les chemins (21 km sur 25,5) dont la moitié (51%) de la longueur totale est classée « sans problème majeur ».
En ce qui concerne les chemins, la plus forte pression à laquelle ils sont soumis est l’urbanisation (37% de la longueur totale des chemins vicinaux).
Du côté des sentiers, seulement 17% de la longueur totale des sentiers vicinaux ne pose pas de problèmes!
La plus forte pression à laquelle ils sont soumis (40% de la longueur totale) est l’effacement , soit par cultures, soit par entrave (naturelle ou volontaire!), soit encore par intimidation (« Propriété privée » ne veut pas dire chemin privé!).
Vient ensuite la pression exercée par la fermeture partielle ou totale , officielle ou « de fait », qui concerne 33% de la longueur totale des sentiers vicinaux. Enfin, très peu de sentiers ont été urbanisés (9% de leur longueur totale).
Cette analyse nous montre combien les sentiers sont vulnérables et qu' il est urgent de récupérer ce qui peut encore l'être si nous voulons conserver un réseau dense de petites voiries piétonnes permettant à tout un chacun de se déplacer rapidement et le plus directement possible entre deux points sans nécessairement devoir prendre sa voiture.
Il est donc urgent de remettre les sentiers dans un état praticable par un gros effort d'entretien et d’assurer un passage régulier sur chacun d’eux et ce, malgré leur état et/ou l’opposition des riverains.
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